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    Tout ce qu'il faut savoir sur l'enterrement !

    Vous vous posez des questions sur l'enterrement ou sur l'inhumation ? Ça tombe bien, nous vous expliquons tout dans cet article !

    Comment se passe un enterrement exactement ? Comment faire pour l'organiser ? Qui contacter ? Combien ça coûte ? Pourquoi on parle d'inhumation ? Voici les réponses à toutes vos questions sur l'enterrement ?

    Nature de la demande

    Consultez les pages mentions légales et comment ça marche ?

    OU

    Qu'est-ce qu'un enterrement exactement ?

    Enterrement : définition - étymologie - synonyme

    L'enterrement est un rite funéraire qui est pratiqué à peu près partout dans le monde. Il s'agit d'enfouir le corps d'un défunt (ou le cercueil qui contient le corps) dans le sol (à même la terre ou bien dans un caveau dans le sol).

    Une fois que le cercueil ou que le corps est enterré, la surface du sol est aménagée : c'est ce que l'on appelle la tombe, ou bien le monument funéraire.

    Le mot enterrement est dérivé du verbe enterrer, qui vient du latin IN et TERRA : "en terre". Sur le même modèle, le mot "inhumation" est dérivé du latin IN et HUMUS, qui signifie également "dans la terre". Dans l'usage courant, on utilise donc ces deux termes comme des synonymes ; pourtant, tous les deux n'ont pas tout à fait le même sens.

    Enterrement & inhumation : quelle différence ?

    Par opposition à la crémation, les termes inhumation et enterrement semblent pouvoir être utilisés de manière indistincte. Pourtant, tel n'est pas tout à fait le cas :

    • En français, le terme "inhumation" désigne la mise en terre proprement dite, c'est à dire l'acte d'enfouir le corps ou le cercueil dans le sol.
    • En revanche, le terme "enterrement" peut désigner deux choses : le fait de mettre en terre un défunt, mais aussi, de manière plus large, la cérémonie d'obsèques. Par exemple, il n'est pas rare de dire "je vais à un enterrement"... Même lorsqu'il s'agit d'une crémation ! En fait, l'enterrement désigne le fait de mettre quelque chose en terre, quelle que soit cette "chose". Il peut donc s'agit d'un corps mais aussi d'un objet par exemple. C'est pour cette raison que les pompes funèbres et les professionnels du funéraire lui préfèrent le terme d'"inhumation". SI vous souhaitez parler d'un enterrement au sens général, utilisez plutôt les mots "obsèques" ou "funérailles".

    Comment a évolué l'enterrement au cours du temps ?

    Le rituel de l'enterrement est une pratique aussi vieille que l'humanité ! À la base, les premiers hommes avaient l'habitude de recouvrir leurs défunts pour les protéger des bêtes sauvages et éviter la propagation de maladies.

    Peu à peu, la pratique s'est démocratisée : les cimetières ont vu le jour, et l'enterrement est peu à peu devenu le rite funéraire que l'on connaît aujourd'hui.

    enterrement

    Que faut-il savoir sur l'organisation d'un enterrement ?

    Quel est le délai pour organiser un enterrement ?

    En France, les délais pour organiser un enterrement sont très précis. Le Code général des collectivités territoriales détaille plusieurs cas de figures :

    • Lorsque le décès a eu lieu en France, le délai est de 24 heures minimum et 6 jours maximum après le décès
    • Lorsque le décès a eu lieu dans les collectivités d'outre-mer, en Nouvelle-Calédonie ou à l'étranger, le délai est de 6 jours environ
    • À noter qu'il s'agit de jours ouvrés : autrement dit, les dimanches et jours fériés ne sont pas pris en compte dans ce délai

    En savoir plus sur les délais pour organiser un enterrement

    Peut-on prolonger le délai légal entre le décès et l'enterrement ?

    En théorie, oui, mais il faut avoir une bonne raison et fournir des justificatifs. Si vous faites partie des personnes qui sont confrontées à l'impossibilité d'organiser un enterrement en respectant le délai légal, vous pouvez toujours adresser une demande de dérogation. Dans ce cas, ce sont les pompes funèbres ou la régie municipale qui doivent s'adresser :

    • Pour une inhumation : à la préfecture ou bien à la sous-préfecture du lieu de l'inhumation
    • Pour une crémation : à la préfecture ou bien à la sous-préfecture du lieu de la crémation OU du lieu de décès

    Pour faire cette demande, vous serez amené(e) à fournir un certain nombre de documents et de justificatifs :

    • Un document officiel rempli par les pompes funèbres ou la mairie
    • Le certificat médical de décès
    • L'acte de décès
    • Le document qui indique l'identité du défunt, sa date et son lieu de décès ainsi que le type de funérailles choisi et le motif de la demande de dérogation
    • L'autorisation de fermeture du cercueil (fournie par la mairie du lieu de décès)
    • L'autorisation d'inhumation ou de crémation (fournie par la mairie du lieu d'inhumation ou de crémation)
    • D'éventuels autres documents en fonction de la situation

    Comment se déroule la cérémonie de la mise en terre ?

    L'enterrement est le fait de mettre en terre un défunt. Cette étape peut se faire en pleine terre ou dans un caveau.

    Ce sont les employés des pompes funèbres qui sont chargés de l'organisation de l'enterrement.

    C'est l'étape finale dans l'organisation des obsèques. C'est avec la société de pompes funèbres que vous avez choisie que vous allez déterminer tous les détails relatifs aux obsèques : les différents articles funéraires, le cercueil, la cérémonie, l'acquisition d'une concession, les formalités et démarches administratives, et puis la mise en terre.

    Avant l'enterrement, les proches du défunt peuvent se rendre au funérarium ou dans une chambre funéraire pour se recueillir autour de la dépouille du défunt.

    Le jour de l'enterrement, des porteurs transportent le défunt jusqu'au lieu de l'inhumation où auront lieu la mise en terre du cercueil précédée de la cérémonie.

    cout-inhumation

    Les conseils pratiques : que faut-il savoir ?

    Le délai pour organiser un enterrement étant assez court, les familles sont contraintes de faire un choix rapidement sur le déroulement de la cérémonie, en plus d'entreprendre différentes démarches administratives.

    Pour se décider, les familles doivent exprimer leurs souhaits pour la cérémonie tout en respectant les dernières volontés du défunt et procéder à l'achat d'une concession et d'un monument funéraire.

    Comment savoir quels choix faire pour l'enterrement ?

    Deux cas de figure sont possibles :

    1. Le défunt a fait part de ses volontés concernant son enterrement : quelle que soit la manière dont il les a exprimées (oralement ou par écrit), vous devez respecter ses volontés. Dans le cas contraire, vous encourez des poursuites judiciaires et une forte amende.
    2. Le défunt n'a pas laissé d'indication sur son enterrement : les diverses décisions à prendre reviennent alors aux proches du défunt. À noter que si les proches ne sont pas d'accord, le tribunal judiciaire du lieu de décès peut être saisi.

    Quels lieux sont possibles pour un enterrement ?

    Plusieurs options s'offrent à vous : un enterrement dans une propriété privée ou bien un enterrement dans un cimetière.

    Enterrement dans un cimetière :

    Tout d'abord, il faut demander une autorisation d'inhumation à la mairie de la commune du cimetière choisi pour l'enterrement. Dans la pratique, c'est l'entreprise de pompes funèbres que vous avez sélectionnée qui s'en occupe.

    Les cimetières possibles pour l'enterrement sont :

    • Le cimetière de la commune de décès
    • Le cimetière de la commune où se trouve un caveau de famille
    • Le cimetière de la commune où le défunt habitait

    En théorie, il est possible de choisir le cimetière de n'importe quelle autre commune pour procéder à un enterrement ; seulement, le maire de la commune concernée peut refuser.

    Une fois le cimetière choisi et après l'enterrement, le défunt est inhumé dans une concession funéraire, sur laquelle sera placée une sépulture ou monument funéraire.

    Si le défunt ne possède pas de concession, il est enterré dans un terrain communal, au sein d'un emplacement fourni gratuitement pendant 5 ans.

    Enterrement dans une propriété privée :

    Si vous souhaitez procéder à l'enterrement d'un défunt dans une propriété privée, il vous faudra une autorisation du préfet du département où est située la propriété en question. Une fois encore, c'est la société de pompes funèbres qui s'occupe de faire la demande.

    Il faut bien comprendre que plusieurs conditions doivent être remplies pour pouvoir obtenir une autorisation d'enterrement dans une propriété privée. Elles portent par exemple sur la composition du sol, les conditions sanitaires (défunt non contagieux), la situation géographique de la propriété (elle doit être suffisamment éloignée des autres propriétés), etc.

    enterrement week-end ou jour férié

    Comment organiser un enterrement écologique ?

    Vous désirez opter pour un enterrement respectueux de l'environnement ? Pas de problème ! Vous pouvez agir à plusieurs niveaux :

    1. Le cercueil : pour un enterrement écologique, optez pour un cercueil fabriqué dans un matériau biodégradable (osier, bambou, carton, etc.), non traité, et dont le bois est issu de forêts gérées durablement. Pensez aussi à choisir des poignées, plaques et capiton en matières biodégradables
    2. Les vêtements : privilégiez des habits fabriqués en matière 100% naturelle et biodégradable (coton)
    3. Les objets : si vous choisissez d'enterrer le défunt avec des objets, veillez à ce qu'ils ne comporte pas de métal ni de plastique
    4. Le lieu : aujourd'hui en France, de nombreux cimetières optent de plus en plus pour une gestion 100% naturelle (parc végétalisé, sans pesticide ni produit nocif). N'hésitez pas à vous renseigner sur les pratiques des cimetières autour de chez vous !
    5. Le monument : pour un enterrement 100% écologique, optez pour un enterrement pleine terre, sans monument polluant - à défaut, vous pouvez aussi choisir une stèle à base de matériau écologique et durable afin de marquer l’emplacement de la sépulture, en cuir, en bois, en parchemin ou en papier. Vous avez également la possibilité de faire pousser un arbre ou des fleurs pour signaler la présence de la tombe et la localiser facilement

    Avec ces quelques conseils, votre enterrement sera déjà très respectueux de l'écologie !

    Combien coûte un enterrement ?

    Carte interactive à venir.

    Qui doit payer l'enterrement ?

    Tout dépend de la situation du défunt. Plusieurs possibilité de prise en charge existent :

    • Les proches du défunt paie les obsèques en prélevant l'argent sur le compte en banque du défunt : il est effectivement possible de prélever de l'argent sur les comptes bancaires du défunt pour payer ses obsèques, dans la limite de 5 000€. Les héritiers doivent présenter pour cela une facture de pompes funèbres à la banque qui gère les finances du défunt
    • Le défunt paie lui-même ses obsèques : c'est le cas si le défunt a souscrit à une assurance obsèques. Il peut même les avoir déjà organisées à l'avance ! D'où l'importance de bien se renseigner sur l'existence éventuelle d'un contrat obsèques avant de commencer à organiser les funérailles de votre proche
    • Les héritiers du défunt doivent payer ses obsèques : il s'agit d'une obligation en France. Même si les héritiers en question (enfants, conjoint, etc.) n'avaient pas de lien affectif avec le défunt, la loi impose de lui payer des obsèques décentes
    • Le défunt n'avait pas de proche ni d'argent : c'est alors la commune du lieu de décès qui paie les obsèques

    À noter que l'Etat verse des aides financières dans certains cas, qui peuvent aider les familles à prendre en charge tout ou partie du coût des obsèques. C'est par exemple le cas du capital décès de la Sécurité sociale.

    Comment payer un enterrement lorsqu'on n'a pas d'argent ?

    Si la famille ne dispose pas des ressources nécessaires pour faire appel à un opérateur funéraire, alors on parle d'un défunt « indigent » : un indigent se définit comme toute personne incapable de couvrir les frais des obsèques. L’indigent est donc dispensé de cette charge financière des obsèques, qui reviendra à la commune.

    Cela s’applique aux personnes dont l’actif successoral n’est pas suffisant pour couvrir les frais d’obsèques et celles qui sont dépourvues de créanciers dits « alimentaires » (enfants, parents, ou beaux-parents) ou de conjoint survivant.

    Dans le cas où les créanciers alimentaires refusent de préparer les funérailles, la municipalité peut les sanctionner pour leur faire rembourser les frais des obsèques.

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