Accès

209, avenue de Romans Valence 26000

Services

Le crématorium de Valence vous propose :

-          Une salle de cérémonie ;

-          Une salle de recueillement ;

-          Un cavurne ;

-          Un jardin du souvenir pour la dispersion des cendres du défunt ;

-          Une case de columbarium.

La crémation d'un cercueil coûte aux alentours de 485 € dans ce crématorium.

Le prix des obsèques dans le Drôme

Le prix des obsèques varie entre 2.500 € et 5.500 € (sans compter le coût de la concession). Il peut être accompagné d’un cérémonial et de nombreux alternatifs prestiges. Y compris des coûts moyens appliqués dans le département Drôme (26). Le tarif total peut osciller du simple à plus du double. Nous vous avons concocté un article qui explicite le prix des services funéraires dans le Drôme (26). Afin de mettre la lumière sur le prix des obsèques en fonction de votre attente, nous suggérons des devis comparatifs. Il faut noter que le dressage d’une demande de devis comparatifs n’a besoin d’aucun engagement.

C’est facile pour vous de mettre au point votre propre prévision en vous servant de notre outil tarificateur. Et ce, afin d’acquérir la meilleure prévision du tarif des funérailles. Qu’il s’agisse d’une crémation ou d’une inhumation.

Lire notre article “10 conseils d'expert” pour en savoir plus sur les différents services funéraires.

Avis des clients sur Meilleures-pompes-funèbres

Meilleures pompes funèbres effectuent un sondage des commentaires des internautes sur l’ensemble des pompes funèbres de Valence et ayant consulté notre site. Nous nous rapprochons de notre clientèle à travers la communication une semaine après leur requête. Et ce, pour acquérir une notation et un commentaire sur le service offert.

Depuis une trentaine d’années, la pratique de la crémation prend de plus en plus d’ampleur. Les crématoriums de France qui ont été créés au fil des années ne suffisent presque plus à honorer les demandes. Leur nombre est donc appelé à suivre cette tendance, avec des équipements toujours à la pointe de la technologie. Pour plus d’informations, lisez cette page sur le crématorium.

Les sondeurs d’Ipsos ne s’y attendaient pas du tout. Depuis un bon moment, ils questionnent fréquemment les Français sur leur constat au décès. Et ce, afin d’aider les services funéraires de la ville parisienne. Généralement, les gens se posent la question sur le déroulement de leurs propres funérailles. Choisiront-ils une crémation ou une inhumation ? Au fil de nombreuses années, de 2008 à 2015, le pourcentage de quelques-uns qui préfèrent être incinérés maintient une position tournant autour de 52%.

La dernière série, effectuée du 30 août au 7 septembre sur 1.000 individus, souligne une extraordinaire hausse du penchant pour la crémation. Cette option devient maintenant la préférée des 63% des gens questionnés. Le taux de quelques-uns restant fidèles à l’enterrement ordinaire baisse de 37%. Ce chiffre paraît faible d’après les données sorties le jeudi 4 octobre 2018. Selon Etienne Mercier d’Ipsos, pour un thème de ce genre, sur lequel les façons de pensée ne se développent pas trop, une telle montée reste « violente ». Sa collaboratrice Amandine Lama évoque le fait que des responsables s’occupent du contrôle des chiffres afin d’échapper à tout détour. Il faut savoir que le recensement ne justifie pas ce bouleversement d’esprits en espace de trois années. Les experts connaissent toutefois un bout de ce qui s’est réellement passé.

Une évolution également au niveau des croyants

L’inauguration du premier crématorium français s’est passée en 1889 à Paris, au cimetière du Père-Lachaise. En 1980, neuf défunts ont été sondés. D’après la Fédération française de crémation, environ 190 sont recensés en ce moment. L’ouverture du dernier s’est déroulée le 18 septembre 2018 à Beaumont-lès-Valence dans le département de Drôme. L’incinération d’à peu près 37% des Français se passe dans ces établissements, face à 0,4% en 1975. Avec les tendances constatées dans les recensements, la continuité de ce pourcentage ne poserait pas de souci.

À travers le temps, la crémation s’est alors adhérée de manière très résistante dans le site français. Du point de vue social, sa validation paraît gagner en ampleur telle qu’une maturation en douceur accompagnée d’une cristallisation vite faite.

La clarté de ce nouveau mouvement s’est manifestée chez les croyants. Durant une longue période, ils n’étaient pas friands de la crémation. Les importantes religions monothéistes n’acceptent pas du tout cette idée. Le Consistoire la bannit, y compris les dirigeants de l’islam et l’Église orthodoxe. L’Église catholique autorise cette pratique depuis 1963 tout en conseillant l’enterrement.

Bref, la crémation devient une pratique très tendance actuellement bien que certaines religions s’opposent à sa concrétisation.